Ma mère ne cliquerait pas là-dessus (chap2 : qu’en sais-tu ?)

ad tech

Je reviens sur un de mes thèmes favoris, abordé dans un de mes précédents posts, concernant la vérité que pensent détenir beaucoup d’acteurs de la chaîne de création d’un site web, d’une bannière ou autre objet web identifié.

Cette vérité leur vient de leur expérience personnelle ou familiale, amicale etc., ce qui peut être intéressant lorsque ce cercle de connaissances correspond à la cible des futurs visiteurs du site. Quand ce n’est pas le cas…cela peut donner des contresens de conception. A mon sens tout travail de conception doit donner place au doute et à l’humilité : nous aurons beau essayer de nous mettre à la place de l’utilisateur, au plus prés, il nous étonnera toujours !

C’était un des propos de Anders Hjorth, Président de Relevant Traffic, lors d’une présentation express à l’Ad :Tech. Il décrivait un travail de mise en place de pages d’atterrissage pour Microsoft. Il détaillait ainsi la mise au point de différentes créations, composées de différents visuels, messages. Il s’agissait ensuite de les tester en ligne pour déterminer quelle était celle qui provoquait un clic et surtout la mise en relation avec Microsoft. [Cette étude de cas est disponible sur leur site ou Téléchargez-la en PDF ici].

Sa conclusion ? Rien n’est prévisible au niveau des tests. Un grand bouton au milieu d’une page et la couleur orange pour attirer l’attention ne suffisent pas. C’est en répétant des tests que l’on arrive à trouver la meilleure formule (dans son exemple, la présence de trois offres comparées était ainsi beaucoup plus garante de succès).

Prendre en compte l’utilisateur dés la conception puis tester, tester, tester. « Expériences utilisateur » ou « marketing direct », quelles que soient leurs noms « universitaires », c’est à mon sens la manière la plus intéressante de concevoir.

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